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L'origine des perturbations est assez varié quand on suit les cartes météo. Les exemples qui me viennent a l'esprit sont les suivants: - Un front froid a moitié dévitalisé se forme ou descend dans des basses latitudes, comme la mer des Sargasses ou le golf du mexique. Je continue plus loin avec cette exemple. - Une dépression parvient a traverser les USA ou Canada et se réactive au large du Québec. Je ne décrit pas ce cas. |
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Ensuite la pression perd quelques millibars a un
endroit donnée. Personnellement, je me demande s'il n'y a pas un regroupement d'averse dans une région devenue plus instable, un peu a la maniére d'une dépression tropicales. |
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Dés lors les masses d'air se mettent en
mouvement,
commence à tourner. Je pense alors que
ça
précipite plus rapidement l'air chaud contre l'air froid. Cela augmente l'instabilité, des cumulonimbus ou nimbostratus se forment en plus grande quantité. Toute cette air chaud qui s'est élevé en altitude provoque un appel d'air au niveau sol, c'est a dire une baisse de pression. Le centre de la dépression devient plus net. |
| <tr> <td><img alt="perturbation" src="depression/meteo-perturbation6.gif"></td> <td></td> </tr> ![]() |
Le mécanisme continue, les fronts deviennent
plus
amples et plus net. Le centre de la dépression se trouve
encore
à l'intersection du fronts chaud et du front froid. |
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Lorsque la dépression est suffisamment
dessiné, elle propulse le front froid loin en avant. |
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Il se forme alors un front occlus à
caractère froid (en été par exemple)... |
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... ou a caractère chaud (en hiver par exemple). C'est à ce moment ou la dépression atteint sa pression la plus basse. |
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Puis une fois son alimentation loin d'elle, la dépression se comble. |
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Un front chaud, c'est lorsque l'air chaud
pousse l'air froid tout en glissant par dessus. L'air chaud et humide forme un nimbostratus à l'arrière, qui devient Altrostratus puis Cirrostratus et Cirrus à l'avant. Dans un cas idéal, on voit d'abord venir les cirrus. Puis il s'épaississe un peu et deviennent cirro-stratus et cirro-cumulus. Assez souvent ça commence direct à l'étape suivante c'est à dire altostratus et altocumulus. Quand on en est la, la pluie n'est pas loin avec le nimbostratus qui arrivent peu après. La pluie descend jusqu'au lendemain ou ça se dégage avec altocumulus et stratocumulus. Pour que le front chaud arrive, il doit faire frais devant. Donc il apparaît dans nos régions surtout en hiver. |
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En été, le front froid se
matérialise idéalement par un cumulonimbus, avec
les orages et averses qui y sont associé, suivit de pluie
continue qui dure plusieurs heures. Mais ce cas
idéal est peu fréquents. Plus souvent, il est précédé d'altocumulus et stratocumulus, nuages qui sont aussi présent après le passage d'un fronts chaud. Et assez souvent, c'est pas un cumulonimbus qui suit, mais plutôt un nimbostratus, comme en automne hiver printemps. Le front froid est alors progressif et étalé en longueur, ce qui nous vaut de la pluie pendant longtemps. Après le front froid, on a idéalement des cumulus. Mais en automne hiver printemps, c'est fréquent de voir les stratocumulus et altocumulus un moment après, parfois accompagné d'altostratus. Au printemps et en été, le ciel peu assez souvent se dégager d'un seul coup après le passage du front froid, par exemple avec un épais altostratus qui s'arrête net. Dans ce cas, les cumulus apparaissent 30 minutes aprés! |
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On voit moins souvent le front occlus dans nos
régions, car il apparaît au nord des dépressions
le plus
souvent. Et les dépressions passent souvent plus au nord de
la
France, par exemple entre l'Irlande et le Groenland. En hiver, il aura tendance a ressembler à un front chaud. En été, il aura tendance à donner un temps orageux, parfois en ressemblant un peu à un front froid. |
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